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Sur Salvador Dalì

Museum-Gallery Xpo : Salvador Dalí à Bruges

bullet L’IMPORTANCE DE LA  CONFUSION

Salvador Dali s’appelait en fait Salvador Filipe Y Jaccinto Dali Y Domènech, Marquis de Dali de Pubol. Fils de notaire, il est né le 11.05.1904 à Figueras en Espagne ou il mourut le 21.1.1989 – ce qui n’implique pas qu’il passa toute sa vie à Figueras.
En 1929 il alla vivre à Paris.  Il se sentait comme un poisson dans l’eau dans la bande des surréalistes. Il travailla entre autre avec le célèbre cineaste Louis Bunuel avec qui il réalisa le film à scandale ‘un Chien Andalou”, une apogée dans l’art cinématographique. Cependant Dali était un artiste à facettes multiples qu’on ne pouvait cataloguer sous un seul nom. Les opinions sur sa rupture avec les surréalistes sont partagées : certains prétendent que ce sont les surréalistes qui l’on laissé tomber, d’autres affirment que c’est Dali qui leur a tourné le dos.  En tout cas il n’a jamais mâcher ses mots : ‘Le surréalisme ne sert qu’aux imbiciles” s’exclama-t’-il en gesticulant à l’Espagnole.
A peine la tempête calmée, Dali partait  pour l’Amérique en 1940, où durant tout un quart de siècle il y apportait une agreeable vague d’agitation.
Il créa entre autre les images fantasmes pour le film de Hitchcock “Spellbound” avec Gregory Peck dans le rôle du médecin névrosé. Il délivra également un scénario pour un film avec les Marx Brothers et travaillait ensemble avec Walt Disney.  Il écriva le  libretto et conçu les décors pour le ballet “Bacchanaal” de Leonid Massine, qui allait en première dans le Metropolitan à New York.
Entre deux il  trouva le temps pour ‘une Déclaration d’Indépendance du Fantasme et le Droit de l’Homme à sa Folie”. Il fallait le dire !
Dali recevait tant de tâches en Amérique, qu’il avait besoin de retrouver le calme de son village natal, où il restera jusqu’à sa mort.
Il aura dû faire une entrée triomphale - lui, Dali, le jeune peintre excentrique, de qui le fou du village avait  prédit toutes sortes de ragots, revenant en milliardaire et membre de l’Académie des Beaux Arts de Paris.

“Je gagne 40.000 dollars avant même d’entâmer mon petit déjeuner” fanfaronnait-il. “Je m’en réjouis”. Cela va sans dire……
Dali ne sympathisait pas avec le pauvre peintre affamé dans son grenier. Ses collègues artistiques le surnommait d’ailleurs Avida Dollars à cause de son nez pour les affaires.
Dalì était marié à la  Russe Elena Dimitrovna Diakonova, nommée Gala. Elle était initialement l’épouse de son ami et poète Paul Elouard.  Elle devait être sans aucun doute une femme très attirante puisque beacoup d’artistes dans l’entourage de Dali étaient amoureux d’elle.
Sa liaison avec Gala commença au printemps de 1929. Le couple Eluard, Bunuel et le couple Margritte visitaient Dali.  Gala avait 10 ans de plus que Dalì, néanmoins ce fût le coup de foudre. Dalì ne serait pas Dalì s’il ne lui avait pas fait la cour à l’ancienne, avec des fleurs et des pralines, comme un simple mortel. Il peignait ses aisselles en bleu, s’enduisait avec de l’excrèment de chèvre et se balladait avec un géranium rouge sur la tête.

Malgré son offensif de charme irrésistible, il restait trop timide pour lui parler.  Chaque fois qu’il essayait, un fourire incontrôlable s’empara de lui.  Pendant un de ces fourires il réussit quand-même à s’agenouiller et à lui déclarer son amour.  Peut-être que la méthode éprouvée reste la meilleure ? Gala fût conquise et elle lui promit la fidelité éternelle.  Elle tena parole. Elle devint sa femme, sa muse et son manager.  Son influence sur l’oeuvre de Dalì se doit pas être sous-estimer et pas seulement parce qu’il l’a si souvent peinte.

bullet UOMO UNIVERSALIS

Comme tout grand artiste, Dali a connu une grande évolution à travers différents styles. Ses  premières peintures étaient des paysages impressionniste, bien vite influencées par le cubisme. Puis arrive la période expérimentale. L’artiste commença à combiner différents matériaux dans ses oeuvres : du sable, des pierres, du liège, tout ce qu’il rammassait en longeant la côte. Dali, le pilleur d’épaves….  De ‘l’art de l’objet trouvé’ il passa au surréalisme, période qui le caractérise le plus.  Dali avait une fascination pour Freud.  Il commença à s’auto-analyser et traduisait ses pensées par des images symboliques.  Ces images étaient d’autant plus impressionnantes et alarmantes de par le réalisme photographique qu’il employa.  Un tableau de Dali est inoubliable, il devient une part de la mémoire collective.
Sa technique du trompe-l’oeil et une utilisation avancée de la persective donnent à Dali un style très particulier et immédiatement reconnaissable.  Sans oublier les montres molles, les chevaux cabrants, la perspective du Christ crucifié…
Puis vient la rupture annoncée, au summum de sa période surréaliste. Sa fascination pour les symboles et les fantasmes était terminée et il s’intéressait plus aux sujets humains en général comme la religion et la science, les Grandes Histoires de l’humanité et les nouvelles découvertes.  L’uomo universalis retourna dans son habitat, la renaissance et l’antiquité, il retourna à ses origines.
Les mauvais langues prétendent que l’uomo universalis n’est plus de notre temps, Dali en était pourtant bien proche.  Il était peintre, dessinateur, graveur, cinéaste, photographe, créateur de bijoux, meubles, décors, costumes de ballets et films, mais aussi créateur de haute couture pour Elsa Schiaparelli.  Il écrivait des scénarios de films, des romans et des essays où il se jettait avide dans la polémique.  Comme un Panamarenko avant la lettre, il  faisait des inventions poétiques bizarres.  Ses oeuvres les plus impressionantes sont sans doute les illustrations des chants de Maldoror de lautréamont, Don quichote de Cervantes, La Divine Comedie de Dante et Vénus en Fourrure de Leopold Sacher-Masoch, patron de tous les fans du SM.

Le grand public connaît surtout Dali par son physique excentrique, ses poses théatrales et ses paroles controversées.  Il avait de grandes allures et il a fait de son exagération théatrale sa marque commerciale.  Ce qu’on pensait de lui, lui était complètement égale. Il  avait un besoin absolu d’attention, la controverse le faisait vivre. Il admettait joyeusement être un exhibitioniste ‘le plus important est de semer la confusion” disait-il.  La cerise sur le gateau fût son autobiographie, publiée en 1968, qui s’intitulait – bien entendu – ‘Ma Vie En Tant Que Génie’ – un régal pour tous ceux qui estimaient secrètement le Baron von Muchhausen, et qui en même temps étaient apte à déchiffrer à travers ces fabulations la sagesse d’un grand esprit.  Il  faut mentionner qu’en 1957 une première version avait été publiée sous un titre plus commun : ‘Dali on Modern Art’ et qu’en 1942 ‘The secret life of Dali’ avait vu le jour.

L’artiste, le vrai, est pour Dali quelqu’un qui est capable d’exprimer le expériences les plus fougueuses et chaotiques d’une manière classique.  Lui-même ne reculait devant aucune expérience radicale.  Il pretend même avoir peint un révolver dans la main.  Jackson Pollock ressemble à un chiffe molle à coté de lui…
‘Je suis fou, donc  je suis, je suis, donc je suis fou’ est une autre de ses phrases provocantes qui pourrait être une boutade de Descartes. Mais comme Hamlet il ajouta :’There’s method in my madness’.

Si vous souhaitez tout voir de Dali, il faut faire le tour du monde.  A part les trios musées Espagnoles de la Fondation Gala-Salvador Dali à Figueras, Pubol et Port-Lligat, plusieurs oeuvres importantes de sa main se trouvent dans le Guggenheim, le Metropolitan et le Museum of Modern Art à New York, le Musée Dali à Saint Petersbourg (USA),le National Galleries à Edinghbourgh, le Tate à Londres, le Museo Thyssen-Bornemisza à Madrid, le Guggenheim à Vénise et le Mumseum Boijmans Van Beuningen à Rotterdam.   Nous sommes ravis de pouvoir y ajouter Bruges où Dali reçoit enfin son propre Musée-Gallery. Les amateurs d’art déplorent parfois que les trésors artistiques de Bruges se restreignent au Moyen-Age.  Maintenant il y a Dalì et pour comble, situé dans le symbole le plus ultime de la prospérité médiévale: le béffroi!
Le nouveau musée-gallery est une initiative de la société Interart, dirigé par Stefaan Delbaere, qui est depuis plusieurs dixaines d’années animé par Dali. Il organisa auparavant des expositions temporaires des oeuvres de Dali.  Dans le site Oud-Sint-Jan, il exposa environs 150 aquarelles, technique mixtes et dessins de Dali.  Les autres expositions avaient lieu dans les halles de Bruges montrant sculptures et oeuvres graphiques.

bullet UN MUSÉE FEMININ

Grand Opéra Décor de Bruges est responsable pour le concept et le décor du nouveau Musée-Galerie Salvador Dali. Le directeur artistique du Musée-Galerie est Barron Saint Mythelfinger, gestionnaire de Grand Opera Décor et  Grand Opera Events.
S’il existe un artiste proche de Salvador Dali, il s’agit bien du Barron Saint Mythelfinger qui se présente comme ‘360° souvereign artist-designer’. Il crée non seulement des tableaux et des bronzes, mais dessine des intérieurs, des meubles et des tapis. Un homme que le Maître aurait apprécié vu son exagération à faire tant de choses. C’est du génie! Le Musée-Galerie est une oeuvre d’art en soi.  Passé la porte médiévale robuste on se retrouve dans des boudoirs sensuels, octogonales comme une pièce de Léonad de Vinci. Le nacre et l’or en feuille sont en abondance.  La couleur prédominante est bien sur le “shocking pink” qui accentue l’éffet érotique.

 

 
“THERE ARE SOME DAYS WHEN I
THINK I’M GOING TO DIE FROM AN
OVERDOSE OF SATISFACTION”
SALVADOR DALI
MARQUIS DE PUBOL
Salvador Dali logo

Museum-Gallery Xpo: Salvador Dali
Office: Interart nv

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